Le college d'enseignement secondaire Albert Martin SAMBHAT et le lycée technique Nyonda Makita de mouila ont organisé ce samedi 24 novembre 2012 des assemblées générales en vue du renouvellement de leur bureau. Au CESAMS la presence du bureau provincial de la fenapeg a été remarquée. Le president de cette struucture provinciale assisté du sécretaire général et de la trésorerie générale a dirigé les debats. Après la présentation de l'établissement et ses difficultés, l'assemblée générale, souveraine, a porté à la présidence de l'association monsieur NGUEMA Dieudonne, officier des Forces de Police Nationale. il faut ajouter qu'outre le Président, tout le bureau a été renouvellé.
Le président provincial de la Fenapeg a, avant d'installer le nouveau bureau, décliné les objectifs de la Fenapeg et le bien-fondé d'une APE dans un établissement scolaire. Il a rappelé aux nouveaux membres ainsi qu'à tous les parents présents dans la salle que l'APE n'était pas un syndicat, un forum de plaintes ou un groupement politique. L'APE est une association des parents, par les parents et pour les parents dont l'objectif principal est de promouvoir les intérêts de l'établissement et des apprenants et de participer à l'amélioration de la qualité de l'éducation. L'APE doit soutenir les pouvoirs publics et le chef d'établissement qui n'est pas le "chef" du président de l'APE mais plutôt son partenaire.
Enfin le président provincial de la Fenapeg a convié les deux responsables ( établissement et APE) à travailler la main dans la ain pour le bonheur de l'établissement et des apprenants.
Le bureau est ainsi composé comme suit:
Président: Dieudonné NGUEMA
Vice- Président: Nathalie Olive KOUMBA
S.G: Joseph MKAMBO DIVISSO
S.G.A: Gaétan AUBAME NKOGHE
T.G/: Pauline MANDJA
TGA: NZAMBE MABIKOU
Tous les membres de l'administration ont rehaussé de leur présence la tenue de cette assemblée générale.
samedi 24 novembre 2012
vendredi 5 octobre 2012
Contribution de l'école gabonaise à la culture de la paix
L’année 2000 a été déclarée année de la culture de la paix.
L’on demandait à tous les citoyens du monde de :
·
privilégier
le dialogue
·
stigmatiser
les différences de toute sorte
·
d’entreprendre
des actions constructives pour asseoir durablement la paix
L’école en tant qu’institution ne peut se mettre à l’écart.
D’ailleurs dans le rapport de l’Education : UN TRESOR EST CACHE DEDANS, Jacques
DELORS écrit « Face aux multiples défis de l’avenir,
l’éducation apparaît comme un atout indispensable pour permettre à l’humanité
de progresser vers des idéaux de paix, de liberté et de justice sociale »
Interrogeons – nous sur :
·
la
notion de paix
·
le
rôle de l’école
·
le
rôle du chef d’établissement
·
les
finalités de l’école gabonaise
Dans les Etats Généraux de 1983 auxquels son excellence
MOUITY NZAMBA a pris une part active, ( il a été le président de la commission
n°2 dont le thème était :quelle réforme et quelles structures ?), les
finalités de l’école gabonaise sont de deux types :
·
former
des hommes et des femmes libres de penser et d’agir sans nuire aux autres,
capables d’intégrer les valeurs traditionnelles, respectueux des traditions
authentiques.
·
L’éducation
doit former des hommes et des femmes équilibrés physiquement et moralement
épanouis.
Nulle part dans ce document, il n’est fait référence au concept
de PAIX. Par contre dans la loi 16/66 en
son article 3, il est écrit « l’enseignement doit assurer la
formation physique intellectuelle, morale et civique du citoyen. Il doit
contribuer à l’unité nationale et à la cohésion sociale » .Le décret 632/PR/MENESRIPPG qui a
été adopté lors de la dernière mandature des députés, dans la sous – section
IV, en son article 79, il est écrit « développer les valeurs fondamentales
de respect, d’amour de l’autre, de la tolérance, de l’acception des
différences, de la solidarité et de la culture de la paix » .
Enfin le mot PAIX est lâché.
Le concept de PAIX recouvre beaucoup de significations
variées ( paix intérieure, paix sociale). La paix, ce n’est pas seulement
absence de conflits mais c’est le respect des droits de l’Homme (justice,
égalité, dignité). Malheureusement partout dans le monde la paix est menacée.
L’école même est menacée. Les problèmes extérieurs à l’école y rentrent
progressivement ( vol, harcèlement, vandalisme, discrimination, injustice,
absence de démocratie…) . Et comme l’écrit A. MOUGNIOTTE dans L’Ecole de la
République : pour une éducation à la démocratie) « quand les choses vont mal,
l’on se tourne vers l’éducation et la formation »
Aussi voudriez – vous bien comprendre que l’école ne peut pas
se démarquer des problèmes sociaux parce que c’est une institution de la
société. L’école est un agent d’intégration à la société. C’est le moyen le
plus sûr pour enseigner les valeurs sociales et morales. L’école doit donc être
un terrain du respect des droits de l’Homme.
QUEL EST LE ROLE DE L’ECOLE ?
Le rôle de l’école, c’est de développer le sens des valeurs
universelles et les types de comportement. C’est d’amener les apprenants à se
connaître eux – mêmes, à comprendre les autres qui sont différents d’eux, à
s’approprier les notions de justice, d’égalité, de liberté, de tolérance et de
démocratie. Toute discipline, toute activité offre des possibilités de
communiquer aux apprenants les valeurs par lesquelles l’école contribue à la
paix.
·
L’enseignement
des langues locales : c’est un vecteur d’apprentissage transculturel.
C’est seulement par la maîtrise de sa langue que l’on peut comprendre la
culture de l’autre. Il y a nécessité au
Gabon de mettre sur pied une politique linguistique et de généraliser
l’enseignement des langues locales dans nos établissements scolaires.
·
La
littérature : c’est une clé pour l’étude des valeurs. L’étude d’autres
cultures fournit une base qui permet de comprendre les valeurs et les
expériences des autres d’une façon plus vivante et humaine. L’étude des
cultures autochtones aiderait à mieux nous connaître et à mieux nous
comprendre. Il y a en effet trop de
stéréotypes.
·
L’Education
civique et l’éducation à la démocratie : c’est apprécier et reconnaître
les valeurs pour la vie en commun. C’est favoriser le vivre-ensemble.
·
Les
sciences : c’est une question d’éthique et de responsabilité :
éducation environnementale…..
En un mot, l’école doit être au service de l’humanité, doit
enseigner la tolérance, doit développer le sens de la responsabilité, doit
apprendre à vaincre l’égoisme. L’école doit favoriser le vivre – ensemble dans
le respect des règles communes et dans le souci de promouvoir la démocratie à
travers :
·
Le
foyer socio – éducatif et ses clubs ( expression libre des apprenants)
·
Le
conseil des élèves/délégués ( discuter des questions liées à la bonne marche de
la classe)
·
La
coopérative scolaire( initiation à la responsabilité)
·
L’assemblée
des classes (réunion apprennants/PP ou maître pour discuter de l’organisation
de la vie de la classe)
Le
conseil des classes ( présence des apprenants avec avis)…….
MAIS COMMENT
TOUT CECI PEUT –IL ETRE POSSIBLE ? QUEL EST LE ROLE DU CHEF
D’ETABLISSEMENT ?
Comme
pour toutes les autres organisations sociales, la réalisation des objectifs
dépend de la qualité de son leadership. Dans tous nos établissements scolaires,
le chef d’établissement est le premier responsable. Il a plusieurs
tâches : gestion administrative, gestion pédagogique, gestion financière,
gestion du patrimoine immobilier, gestion des relations –école, parents,
communauté- gestion de l’équité. Pour réussir l’éducation à la paix à l’école,
il faut outre le leadership pédagogique, un autre type de leadership qui est le
leadership éthique ou moral. Ce type de leadership est ancré dans un profond
respect de la personne humaine, dans la critique de l’intolérance et dans la
promotion des valeurs universelles. En effet, par ses règlements, ses codes de
vie et ses orientations pédagogiques, l’école est imprégnée des valeurs et des
principes moraux : ainsi les questions morales, d’éthique et de justice
sont au cœur de l’éducation. Le leadership éthique repose sur plus de
sollicitude envers les jeunes par l’empathie, l’écoute, le pardon, l’offre
d’une seconde chance. Le chef d’établissement est le moteur de toute action
éducative. C’est donc lui qui doit amener toute la communauté éducative à
respecter les droits de l’homme. Que les chefs d’établissement aujourd’hui
apprennent à se défaire du leadership
bureaucratique car il pollue le climat scolaire de l’établissement.
Pour
conclure, l’école ne doit pas seulement être un moyen d’ascension sociale mais
elle doit nous amener à comprendre notre milieu et l’autre pour espérer vivre dans
le monde de Pangloss. L’école gabonaise va contribuer à la paix si seulement si
nous respectons les principes de citoyenneté et de démocratie car comme l’écrit Olivier REBOUL « l’école
doit enseigner ce qui unit et ce qui libère. Ce qui libère c’est le savoir utilisable du
jugement ».
Bibliographie/Référence
-
Revue Echanges n°4, décembre 2003
-
Revue Echanges n°3, automne 2004
-
Le leadership des directions d’établissement scolaire, Florianne LUTHI, éd. L’Harmattan
-
Education scolaire et lien social en Afrique noire, Marcus NDONGMO, éd. L’Harmattan
-
Education aux valeurs, Félicité MUHIPUNDU,éd.GRESHS
jeudi 4 octobre 2012
Quel enseignant pour une école émergente?
Dans le contexte de changement qui caractérise aujourd’hui
notre pays sur les plans politique et social et l’ensemble des systèmes
éducatifs de l’espace francophone, il est plus qu’impératif après la tenue des
Etats Généraux de l’Education de Mai
2010, de prendre à nouveau du recul pour cerner les réalités de la profession
enseignante surtout dans un Gabon émergent.
C’est fort de ce sentiment d’échec caractérisé par des
résultats médiocres aux différents examens nationaux, des abandons et des
redoublements élevés que le Gabon a
organisé les Etats généraux de 1983 et
de 2010 et a entrepris un certain nombre de réformes qui à mon sens n’ont pas
donné des résultats attendus. C’est également fort de ce sentiment d’échec que
le président de la République dans son programme de campagne « l’avenir en
confiance » a priorisé l’éducation et la formation. Car chacun d’entre
nous reconnaît que le développement tous azimuts d’un pays passe
inéluctablement par la formation de ses enfants. Le Président de la République
parle d’un Gabon émergent incluant le
Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services. Or le socle de tous ces Gabons si je puis m’exprimer ainsi, repose sur l’éducation et la
formation.
L’efficacité et le moteur de la
réussite scolaire dépendent du chef d’établissement et de la manière dont il
dirige son établissement et du leadership qu’il utilise pour gérer son
établissement. Ceci est d’autant vrai qu’il paye les frais des échecs de ses
élèves aux différents examens . Ceci est d’autant vrai que la plupart des chefs
d’établissements n’assument pas efficacement leurs rôles. Ceci est d’autant
vrai qu’ils passent la plupart de leur temps enfermer dans leur bureau cossu
alors qu’il leur est demandé aujourd’hui d’user d’un mana gement baladeur.
Toutefois affirmer qu'ils sont les seuls responsables de
la « déliquescence » du système éducatif gabonais serait une utopie. Vous les
connaissez autant que moi les restrictions ou encore les points faibles de notre système éducatif.
La thématique est assez
explicite « quel type d’enseignant dans un Gabon
émergent ? » nous allons avoir une vue prospective de ce que doit
être un enseignant efficace dans un Gabon émergent. Avant de répondre à cette
question, je vais dans un premier temps expliquer les termes
« enseignant » et « Gabon émergent ». Ensuite je vais
définir le type d’enseignant dont le Gabon émergent a besoin , voir ce que le
pays attend de cet enseignant. Enfin dans la dernière partie, je vais
proposer les facteurs qui peuvent
motiver les enseignants à devenir efficaces.
QU’EST-CE-QU’ENSEIGNER ?
Dès que l’on aborde les problèmes scolaires, les expressions
éduquer et enseigner entrent en jeu et se confondent. Il est alors important de
comprendre le sens de ces mots.
Selon l’étymologie, le verbe éduquer qui vient du latin
educatore signifie « nourrir, apporter ou transmettre des données pour
conduire de l’obscurité vers la lumière »
Dans son livre « comprendre les sciences de
l’éducation » Tsafak écrit ;
« l’enseignement vient du latin insignare qui veut
dire faire un signe sur quelque chose, marquer d’un signe, faire connaître.
Enseigner c’est apprendre quelque chose à quelqu’un, lui transmettre les
connaissances.
Dans ce sens enseigner et éduquer se recoupent et ont tous
deux presque une même fonction. Tsafak définit alors l’enseignement
« comme l’ensemble des influences, des évènements sélectionnés, planifiés
pour initier, activer et soutenir l’apprentissage chez l’humain »
Mais qu’est-ce qu’enseigner ?
·
Une profession : l’ENS, L’ENSET, les ENI
ont été crées pour assurer la formation professionnelle des enseignants. Il
s’agit de « faire passer le futur enseignant de la position de celui qui
apprend à la position de celui qui fait apprendre ». Enseigner c’est
transmettre à tous les élèves et donc être capable de s’adapter à des
situations variées , à des publics différents
·
Un métier : les écoles de formation sont
organisées par niveau et par discipline ( ENS,ENSET). Il existe plusieurs
métiers au sein de la profession : instituteurs, professeurs d’écoles, des
CES, des lycées,d’EPS,d’ARTS,surveillants, CP, IPEN…
·
Une vocation : l’enseignant est
fonctionnaire. Il appartient donc au service public. Il doit adhérer à la
politique éducative de son pays et respecter les textes réglémentaires
·
Un art : comme le médécin, l’ingénieur
agronome, l’enseignant doit avoir la sagesse d’apprendre son métier avant de
l’exercer comme art.
QU’EST – CE- QU’UN GABON EMERGENT ?
Dans son programme de politique générale du gouvernement de
la République présenté par Monsieur Paul
BIYOGHE MBA devant l’Assemblée Nationale le 26 novembre 200, Monsieur le
Premier Ministre dit que le Gabon émergent c’est le Gabon ;
·
Où des valeurs fondamentales sont partagées,
l’union, le travail, la justice, l’équité, la conscience écologique, l’effort,
le mérite et naturellement la paix, le développement, le partage
·
Où existe une économie des services portée sur
une infrastructure numérique de pointe structurée dans tous les secteurs
d’activité dont la formation et le développement professionnel.
·
C’est le Gabon industriel, le Gabon vert, le
Gabon des services
Pour réaliser ce programme ambitieux, il faut pour le Gabon,
des cadres bien formés, des têtes pleines et bien faites. Comme je l’écris plus
haut, tout ceci par une formation de qualité, par un système éducatif cohérent
et efficace.
QUEL TYPE D’ENSEIGNANT DONT LE GABON EMERGENT A
BESOIN ?
La profession enseignante aujourd’hui au Gabon n’est plus
celle qui jadis était tout rose. Ses problèmes sont légion du sommet à la base
en commençant par la baisse drastique des salaires déjà dévalués à 50% depuis
1994 au Sénégal, la non prise en compte des avancements automatiques et des
titularisations. Comment expliquer qu’un enseignant reste plus de dix ans sans
être titularisé et avancé ? Comment comprendre qu’un enseignant reste plus
de cinq ans sans texte d’intégration ?
A y regarder de près, l’enseignant au Gabon vit dans un dénuement presque
total. Combien roulent-ils dans des voitures ? Et quelles voitures ?
Combien logent –ils dans leur propre maison ? Malgré les conditions de vie
difficiles, l’enseignant au Gabon où qu’il soit fait de son mieux pour bien
assumer son rôle et remplir ses devoirs. Il a adhéré à la politique de
l’émergence du nouveau chef de l’Etat qui souhaite faire du Gabon un pays
émergent qui a besoin d’enseignants efficaces, respectueux des lois et textes
reglémentaires, dévoués comme ils le sont déjà, aimant profondément leur pays.
. Un enseignant efficace est
celui qui :
|
caractéristiques
|
indicateurs
|
|
Maîtrise le contenu et la méthode pédagogique de ou des matière(s)
enseignées
|
·
Aptitude à interpréter le programme scolaire
·
Faire preuve d’une bonne maîtrise de la discipline
enseignée
·
Aptitude à utiliser et diversifier les
méthodes et procédés pédagogiques
|
|
Prépare ses cours et élabore une planification de ses cours
|
·
Planifie son enseignement en tenant compte du
calendrier scolaire et des programmes en vigueur
·
Planifie les devoirs
|
|
Procède régulièrement à des contrôles et des évaluations des
apprentissages
|
·
Notation des élèves et commentaires
·
Tenue d’un régistre des progrès accomplis(
fiches globales, statistiques, graphiques…)
·
Devoirs de rattrapage ???
|
|
Crée et utilise de manière adéquate les matériels didactiques
|
·
Création des coins éducatifs (forêt, tables de
matière, théorèmes…)
·
Fabrique le matériel didactique nécessaire
|
|
Sert de modèle
|
·
L’enseignant est propre et correctement
habillé
·
L’enseignant fait correctement son devoir
·
L’enseignant sait gérer son temps
(ponctualité)
·
L’enseignant sait respecter le calendrier
général et le diagramme de GANTT
·
L’enseignant écrit lisiblement au tableau
·
L’enseignant contrôle et gère correctement sa
classe, donne des missions aux élèves(balayer la classe, aller chercher les
livres…)
|
FACTEURS POUVANT MOTIVER LES ENSEIGNANTS A DEVENIR EFFICACES
Avoir des enseignants efficaces
n’est pas une vue de l’esprit, une utopie. Tous les enseignants autant qu’ils
sont restent profondément attachés à
leur pays et à leur dignité. L’enseignement est un domaine de responsabilités
partagées, de dialogue nourri entre partenaires qui va créer un espace favorable à la promotion de
la qualité. Le gouvernement doit jouer le rôle de facilitateur et d’équité surtout
dans le traitement des dossiers des enseignants et des salaires. Certes le
gouvernement de la République en octroyant la PIFE manifeste la volonté d’améliorer les
conditions de vie et de travail des enseignants. Il a mis à la disposition de l’éducation
nationale une somme de et se propose de réduire les effectifs à 3O élèves par
classe. Nous attendons que cela se traduise dans les faits et c’est la raison
pour laquelle j’ai parlé de politique ambitieuse. Pour atteindre les objectifs
de l’EPT d’ici 2015 et les objectifs du millénaire, le ministère à travers son
personnel d’encadrement et d’accompagnement doi t savoir jouer sa partition.
L’enseignement évolue rapidement peut –être au même rythme que se transforme le
monde. Il est important que les enseignants connaissent les nouvelles pratiques
pédagogiques. Pour cela les CP et les IPEN doivent organiser des formations
continues et passer dans les établissements contrôler le travail qui s’y fait.
J’ai l’impression que les CP et les IPEN qui normalement doivent accompagner,
conseiller les enseignants, jouent aux gendarmes. Ils sont toujours prêts à
sanctionner qu’à conseiller.
Le Gabon émergent a besoin des cadres bien formés et cela
passe, je le répète, par la formation des formateurs.
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