Le ministère de l'Education Nationale vient de publier le palmarès national des résultats du BEPC 2013. Bien que je sois contre ce classement puisque tous les établissements ne sont pas logés à la même enseigne, ce document peut aider les parents à choisir désormais l'établissement de leur enfant. Paradoxalement je constate que certains établissements de l'intérieur ont de bien meilleurs résultats malgré l'absence de nombreux enseignants et encadreurs. Beaucoup d'établissements privés qui nous bassinent les oreilles à coup de publicités à la radio et à la télé ont obtenu les pires résultats soit 00%. Quel gâchis! Que d'argent jeté par les fenêtres par les parents! Si les résultats de ces établissements ne me surprennent pas, ceux des établissements privés catholiques par contre me laissent pantois. Ayant une réputation quasi séculaire grâce à une éducation longtemps de qualité et à sa rigueur, l'enseignement catholique a déçu tous les parents. Il doit assumer ces échecs pour des raisons suivantes.
- les formateurs n'ont jamais été dans une école privée confessionnelle et de ce fait ignorent la rigueur de son enseignement. Ils ont aussi une formation approximative.
- les classes ne sont plus aérées. L'on trouve aujourd'hui des effectifs pléthoriques dans les classes d'examens. Ceci est imputable aux chefs d'établissement qui mettent en avant plus l'aspect financier que pédagogique: plus de bibliothèques, pas de livres, pas d'ordinateurs même pour la secrétaire...
- la qualité des chefs d'établissements. La déontologie administrative n'y est pas respectée. Une institutrice est vite nommée directeur général, un professeur adjoint est vite nommé proviseur d' un lycée ( collège à cycle long), un instituteur est vite nommé intendant sans qu'il n'ait suivi une formation initiale dans ce domaine si névralgique pour un établissement scolaire...
- les contrôles financiers deviennent rares ou presque quasi - inexistants: ce qui permet aux chefs d'établissement de s'enrichir le plus rapidement possible. Comment comprendre qu'à peine nommé un chef d'établissement se construise une maison à un ou deux étages?
Toutes ces aberrations sont à l'origine de la baisse de niveau dans l'enseignement catholique. Il n'y règne plus de discipline. Il est temps que la conférence épiscopale lance une véritable réfexion sur l'enseignement catholique et qu'elle jette un regard sur le fonctionnement de ses écoles. L'école catholique doit continuer à avoir un projet éducatif enraciné dans l'Evangile porté de façon inconditionnelle par le chef d'établissement. En effet un chef d'établissement catholique a pour mission de mener tous les élèves à la réussite. Il a donc obligation des résultats. Mais comment? Certes comme je le mentionne plus haut, il y a la qualité de la formation des formateurs et le deficit en enseignant. Tout cela ne peut expliquer l'échec de l'enseignement catholique si le chef d'établissement n'est pas à l'aise dans sa foi. Car il reçoit une mission ecclésiale et une responsabilité pédagogique et pastorale. On ne peut pas être pasteur d'un troupeau dans une école au service de l'Eglise quand on n'est pas à l'aise dans sa foi. Malheureusement c'est ce à quoi nous assistons aujourd'hui dans nos établissements et c'est la raison pour laquelle les problèmes extérieurs graves tels la drogue, la corruption, le vol et même la prostitution avec les moyennes sexuellement transmissibles y ont fait irruption.
Je ne désespère pas. Je sais que l'enseignement catholique peut et va rebondir si une reflexion profonde est engagée. Certes sa situation commence à être année après année catastrophique mais elle n'est pas désespérante.J'ai foi car l'enseignement catholique après avoir donné à ce pays d'éminents fonctionnaires, reste et restera toujours un élément de son développement, véhicule du savoir, de la culture et des valeurs évangéliques.
mercredi 7 août 2013
NGOUNIE: PREPARATIFS DE LA FETE DU 17 AOUT 2013
La salle de mariage de l'hôtel de ville de Mouila est le cadre que monsieur le gouverneur a retenu pour rencontrer les élus locaux, les forces de sécurité et de défense et tous les chefs de service exerçant dans la commune. L'ordre du jour a porté sur :
* le programme de la fête
* l'enrôlement biométrique
* les questions diverses
Après avoir rappelé le bien - fondé des journées des 07 et 09 août qui marquent les journées de la citoyenneté et du drapeau, monsieur le gouverneur a exhorté chacun des participants à rendre propres leurs institutions. Il a décliné le programme qui repose principalement sur la pose des gerbes des fleurs aux cimetières de Minguenga ( rive gauche) et de Mangondo ( rive droite), et les offices réligieux qui se feront le vendredi 16 et sur le grand défilé qui aura lieu le samedi 17 devant la place des fêtes. Il a aussi insisté sur la ponctualité, sur l'habillement de ceux qui vont prendre part à celui -ci et sur le respect de l'ordre de passage.
Ensuite monsieur le gouverneur a demandé à chacun d'aller se faire enrôler. Voter est un devoir civique et que de ce fait chaque citoyen doit remplir ce devoir. Il a surtout exhorté les chefs des quartiers qui étaient d'ailleurs présents dans la salle à sensibiliser leurs habitants.
Enfin dans les questions diverses, comme d'habitude, les chefs de quartiers ont soulevé l'éternel problème de propreté, d'eau, d'électricité et de sécurité.
* le programme de la fête
* l'enrôlement biométrique
* les questions diverses
Après avoir rappelé le bien - fondé des journées des 07 et 09 août qui marquent les journées de la citoyenneté et du drapeau, monsieur le gouverneur a exhorté chacun des participants à rendre propres leurs institutions. Il a décliné le programme qui repose principalement sur la pose des gerbes des fleurs aux cimetières de Minguenga ( rive gauche) et de Mangondo ( rive droite), et les offices réligieux qui se feront le vendredi 16 et sur le grand défilé qui aura lieu le samedi 17 devant la place des fêtes. Il a aussi insisté sur la ponctualité, sur l'habillement de ceux qui vont prendre part à celui -ci et sur le respect de l'ordre de passage.
Ensuite monsieur le gouverneur a demandé à chacun d'aller se faire enrôler. Voter est un devoir civique et que de ce fait chaque citoyen doit remplir ce devoir. Il a surtout exhorté les chefs des quartiers qui étaient d'ailleurs présents dans la salle à sensibiliser leurs habitants.
Enfin dans les questions diverses, comme d'habitude, les chefs de quartiers ont soulevé l'éternel problème de propreté, d'eau, d'électricité et de sécurité.
jeudi 1 août 2013
LE PRESIDENT SORTANT DE LA LIGUE PERD LA RAISON
Poursuivant le processus de renouvellement des ligues provinciales de football enclenché par le bureau directeur sortant de la FEGAFOOT, le secrétaire général du comité de normalisation est à Mouila ce samedi 27 juillet 2013. La cérémonie qui se tient au 1er étage de direction provinciale de la famille a vu la participation de tous les présidents des sous - ligues de huit (8) départements: Dola, Douya - Onoye, Boumi - Louetsi, Louetsi - Bibaka, Louetsi - Wano, Ogoulou, Ndolou, Tsamba-Magotsi, Mougalaba et des clubs prenant part au championnat de D2: Dola FC, Volcan de Malébé de Lébamba, Boumi FC, Ogoulou FC, Ndolou FC, Dikaki FC de Fougamou, Mougalaba FC et les clubs de Mouila: TS Bourgeons, Etoile du Sud, Olympique de Mouila, Ana Mbombet, Lac Bleu Omnisport. Les présidents de la sous -ligue et du club de Malinga n'ont pas pu se déplacer compte tenu de la distance et de l'état défectueux de la route.
Il y a deux candidats: M. Jean Paul MBADINGA NZINGA soutenu par Hyanice et Jean Paul MBADINGA KOMBILA soutenu par le président sortant Honoré Manfoumbi.
Incapable de présenter le bilan de ces années passées à la tête de la ligue et de répondre aux questions des délégués, le président sortant perd la raison. Il va se lever, traiter le secrétaire général du comité de normalisation de tous les noms d'oiseaux, retire la nappe de la table, s'empare du bouquet des fleurs avant de sortir la queue entre les jambes de la salle. De son côté, le challenger JP MBADINGA KOMBILA, s'apercevant que le collège électoral ne lui est pas favorable va retirer son dossier et récupérer la somme de 250.000F et s'évaporer avec les trois délégués qui lui étaient favorables: Lac Bleu de Mouila, sous -ligue et Dikaki de Fougamou
L'élection va tout de même se tenir car l'appel des délégués s'est fait en présence des candidats et même du président sortant. Les résultats suivants ont été enregistré:
votants : 14
suffrage exprimé : 14 soit 100%
Aussi M. Jean Paul MBADINGA NZINGA est le nouveau président de la ligue de la Ngounié. Il est commandant des Forces de Police Nationale et commissaire de la ville de Mouila. Précisons que le nouveau président est footballeur. Il a évolué dans l'équipe provinciale de la Ngounié, dans AS POLICE de Port Gentil et au championnat de 1ère division de Libreville.
Il y a deux candidats: M. Jean Paul MBADINGA NZINGA soutenu par Hyanice et Jean Paul MBADINGA KOMBILA soutenu par le président sortant Honoré Manfoumbi.
Incapable de présenter le bilan de ces années passées à la tête de la ligue et de répondre aux questions des délégués, le président sortant perd la raison. Il va se lever, traiter le secrétaire général du comité de normalisation de tous les noms d'oiseaux, retire la nappe de la table, s'empare du bouquet des fleurs avant de sortir la queue entre les jambes de la salle. De son côté, le challenger JP MBADINGA KOMBILA, s'apercevant que le collège électoral ne lui est pas favorable va retirer son dossier et récupérer la somme de 250.000F et s'évaporer avec les trois délégués qui lui étaient favorables: Lac Bleu de Mouila, sous -ligue et Dikaki de Fougamou
L'élection va tout de même se tenir car l'appel des délégués s'est fait en présence des candidats et même du président sortant. Les résultats suivants ont été enregistré:
votants : 14
suffrage exprimé : 14 soit 100%
Aussi M. Jean Paul MBADINGA NZINGA est le nouveau président de la ligue de la Ngounié. Il est commandant des Forces de Police Nationale et commissaire de la ville de Mouila. Précisons que le nouveau président est footballeur. Il a évolué dans l'équipe provinciale de la Ngounié, dans AS POLICE de Port Gentil et au championnat de 1ère division de Libreville.
LE PRESIDENT DU PDS A MOUILA
Après le département de la Louetsi Wano (Lebamba), M. NDAOT REMBOGO , le président du PDS accompagné d'une forte délégation se retrouve ce samedi 27 juillet 2013 à Mouila où il ouvre le congrès provincial. Les travaux se passent à la direction provinciale de la Famille. Le secrétaire national Jean Philippe DOUKAGA lui a souhaité la bienvenue et a donné les raisons pour lesquelles se tient ce congrès. Puis le président a ouvert les travaux en saluant les partis amis présents à la cérémonie. Son intervention a porté sur les prochaines élections locales, l'état de droit et la biométrie. Il a exhorté tous les militants à aller se faire enrôler. Il a précisé que le changement ne peut se faire que si les gabonais vont se faire enrôler et que la biométrie peut être un facteur de transparence et de moins de contestations.
Précisons que le PDS est membre de l'ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) proche de l'UFA (Union des Forces pour l'Alternance). L'ACR c'est ce regroupement des partis et associations politiques qui ont soutenu Pierre MAMBOUNDOU pendant les élections présidentielles de 2009.
vendredi 19 juillet 2013
JEAN DIVASSA NYAMA A MOUILA
L'écrivain gabonais Jean DIVASSA NYAMA a présenté ses différentes oeuvres littéraires à la population de Mouila. La cérémonie a eu pour cadre la salle des mariages de l'hôtel de ville de Mouila en présence du sécrétaire général de province, du directeur provincial de la culture et du 2ème adjoint au maire chargé de l'Education, de la Culture et de la Vie Associative.Les livres ainsi présentés sont:
- L'amère saveur de la liberté
- L'oncle mâ
Ces livres retracent les faits historiques, culturels et même civilisationnels des populations du sud du Gabon en l'occurrences le peuple Punu. Dans sa présentation , M. Jean DIVASSA NYAMA a insisté sur la relation intime qui liait Mavouroulou plus connu sous le nom de Nyande Makite à Mbombé, le grand guerrier Tsogho qui a combattu contre les troupes coloniales françaises dans la région de la Ngounié de 1904 à 1906. Qa uant à Nyonde Makite, il a donné des sueurs froides aux colons de 1906 à 1911 à Mukab dans la régin de la Nyanga.Tous deux étaient des meneurs d'hommes, humbles, exemplaires ayant un idéal commun: la liberté de leurs concitoyens et le refus de la domination de l'étranger.
L'AMERE SAVEUR DE LA LIBERTE relate la vie de Mavouroulou qui avait lors de la bataille décisive de Muka 1000 guerriers sous sa responsabilité. Il va perdre cette bataille non pas parce que la puissance de feu des colons était forte mais parce que ceux -ci les avaient affamés en brûlant leurs villages et plantations. Mavouroulou ne fut point capturé maie ses devant la détresse et la mort quasi quotidienne de ses concitoyens, il se rendit à l'armée coloniale du poste de Ndéndé où il mourut le 02 décembre 2013. Il faut préciser que Mavouroulou venait àchaque fois se reposer et se refugier à Nyangue mukambu à Ndéndé quand il était recherché à Mukab. C'était le village de ses oncles.
LE VOYAGE DE L'ONCLE MA plonge le lecteur dans la tradition punu avec ses légendes, ses épopées, se poèmes et ses chansons.
Outre ces oeuvres, Jean DIVASSA NYAMA a aussi présenté OPUMBI et parlé de son roman en préparation qui traitera de la paix qui sera une synthèse de toutes les guerres contre les colons blancs qui ont eu lieu au Gabon.
Nous exhortons le ministère de l'éducation nationale à introduire la littérature gabonaise dans les programmes scolaires. Il est temps que le jeune gabonais s'approprie son histoire et vante se héros comme nos amis de l'Afrique de l'Ouest adulent Soundjata Keita et autres.
Jean DIVASSA NYAMA est né en 1962 à Moabi au sud du Gabon dans la province de la Nyanga.Il a reçu le Grand prix littéraire de l'Afrique noire et il est lauréat du Grand Prix des lettres 2013.
- L'amère saveur de la liberté
- L'oncle mâ
Ces livres retracent les faits historiques, culturels et même civilisationnels des populations du sud du Gabon en l'occurrences le peuple Punu. Dans sa présentation , M. Jean DIVASSA NYAMA a insisté sur la relation intime qui liait Mavouroulou plus connu sous le nom de Nyande Makite à Mbombé, le grand guerrier Tsogho qui a combattu contre les troupes coloniales françaises dans la région de la Ngounié de 1904 à 1906. Qa uant à Nyonde Makite, il a donné des sueurs froides aux colons de 1906 à 1911 à Mukab dans la régin de la Nyanga.Tous deux étaient des meneurs d'hommes, humbles, exemplaires ayant un idéal commun: la liberté de leurs concitoyens et le refus de la domination de l'étranger.
L'AMERE SAVEUR DE LA LIBERTE relate la vie de Mavouroulou qui avait lors de la bataille décisive de Muka 1000 guerriers sous sa responsabilité. Il va perdre cette bataille non pas parce que la puissance de feu des colons était forte mais parce que ceux -ci les avaient affamés en brûlant leurs villages et plantations. Mavouroulou ne fut point capturé maie ses devant la détresse et la mort quasi quotidienne de ses concitoyens, il se rendit à l'armée coloniale du poste de Ndéndé où il mourut le 02 décembre 2013. Il faut préciser que Mavouroulou venait àchaque fois se reposer et se refugier à Nyangue mukambu à Ndéndé quand il était recherché à Mukab. C'était le village de ses oncles.
LE VOYAGE DE L'ONCLE MA plonge le lecteur dans la tradition punu avec ses légendes, ses épopées, se poèmes et ses chansons.
Outre ces oeuvres, Jean DIVASSA NYAMA a aussi présenté OPUMBI et parlé de son roman en préparation qui traitera de la paix qui sera une synthèse de toutes les guerres contre les colons blancs qui ont eu lieu au Gabon.
Nous exhortons le ministère de l'éducation nationale à introduire la littérature gabonaise dans les programmes scolaires. Il est temps que le jeune gabonais s'approprie son histoire et vante se héros comme nos amis de l'Afrique de l'Ouest adulent Soundjata Keita et autres.
Jean DIVASSA NYAMA est né en 1962 à Moabi au sud du Gabon dans la province de la Nyanga.Il a reçu le Grand prix littéraire de l'Afrique noire et il est lauréat du Grand Prix des lettres 2013.
jeudi 11 juillet 2013
COUPE DU GABON : LA HONTE DE L'ARBITRAGE GABONAIS
Le Temple Sportif Bourgeons vient de perdre son match des 1/4 des finales contre Gwen Asuku les armes à la main. Nous ne contestons pas sportivement la victoire de notre adversaire mais nous nous indignons de l'arbitrage gabonais et surtout du manque de personnalité et de dignité des arbitres venus de Libreville. L'une est et pourtant fifa Mme Patricia OBONE et l'autre est fédéral M. LEPENGUET.
La victoire de Gwen Asuku ne nous surprend pas parce que la présence de ces arbitres et surtout du commissaire du match M. Lin COME n'était pas fortuite. Le commissaire du match est le président de la commission d'arbitrage à la linaf et nous savons qu'il est l'homme -lige du président de Gwen Asuku.
Le spectacle que Mme Patricia OBONE nous a présenté est indescriptible et honteux: des fautes imaginaires, des hors-jeu autoritaires, un penalty complaisant. Quelle honte! Spectacle indigne pour un arbitre fifa.
Nous comprenons pourquoi l'arbitrage gabonais n'a pas assez de représentants lors des compétitions internationales. La prochaine fédération doit impérativement organiser des séminaires de formations dont les modules porteraient sur:
- le recyclage et les lois de jeu
- l'éthique sportive et morale
Ce n'est que de cette façon que l'arbitrage gabonais
La victoire de Gwen Asuku ne nous surprend pas parce que la présence de ces arbitres et surtout du commissaire du match M. Lin COME n'était pas fortuite. Le commissaire du match est le président de la commission d'arbitrage à la linaf et nous savons qu'il est l'homme -lige du président de Gwen Asuku.
Le spectacle que Mme Patricia OBONE nous a présenté est indescriptible et honteux: des fautes imaginaires, des hors-jeu autoritaires, un penalty complaisant. Quelle honte! Spectacle indigne pour un arbitre fifa.
Nous comprenons pourquoi l'arbitrage gabonais n'a pas assez de représentants lors des compétitions internationales. La prochaine fédération doit impérativement organiser des séminaires de formations dont les modules porteraient sur:
- le recyclage et les lois de jeu
- l'éthique sportive et morale
Ce n'est que de cette façon que l'arbitrage gabonais
longtemps admiré et respecté du temps de Diramba, Pierre Alain Mounguengui et autres pourra retrouver ses lustres d'antan.
dimanche 12 mai 2013
Lettre des élèves de Mouila au Président de la République
Les élèves qui ne sont pas autorisés à passer l'examen du baccalauréat 2013 ont écrit au Président de la République. Cette lettre qui m'a été remise par le proviseur du lycée privé saint Augustin de Mouila se passe de commentaire. Elle est à mon avis plus une motion de soutien qu'une lettre. Elle ressemble plus à un trac d'autant plus que l'on ne connait pas les élèves signataires.
Le lycée privé saint Augustin est un établissement privé non reconnu d'utilité publique qui compte plus de cinq cents élèves. A vous de commenter....
Le lycée privé saint Augustin est un établissement privé non reconnu d'utilité publique qui compte plus de cinq cents élèves. A vous de commenter....
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