jeudi 1 août 2013

LE PRESIDENT SORTANT DE LA LIGUE PERD LA RAISON

Poursuivant le processus de renouvellement des ligues provinciales de football enclenché par le bureau directeur sortant de la FEGAFOOT, le secrétaire général du comité de normalisation est à Mouila ce samedi 27 juillet 2013. La cérémonie qui se tient au 1er étage de direction provinciale de la famille a vu la participation de tous les présidents des sous - ligues de huit (8) départements: Dola, Douya - Onoye, Boumi - Louetsi, Louetsi - Bibaka, Louetsi - Wano, Ogoulou, Ndolou, Tsamba-Magotsi, Mougalaba et des clubs prenant part au championnat de D2: Dola FC, Volcan de Malébé de Lébamba, Boumi FC, Ogoulou FC, Ndolou FC, Dikaki FC de Fougamou, Mougalaba FC et les clubs de Mouila: TS Bourgeons, Etoile du Sud, Olympique de Mouila, Ana Mbombet, Lac Bleu Omnisport. Les présidents de la sous -ligue et du club de Malinga n'ont pas pu se déplacer compte tenu de la distance et de l'état défectueux de la route.
Il y a deux candidats: M. Jean Paul MBADINGA NZINGA soutenu par Hyanice et Jean Paul MBADINGA KOMBILA soutenu par le président sortant Honoré Manfoumbi.
Incapable de présenter le bilan de ces années passées à la tête de la ligue et de répondre aux questions des délégués, le président sortant perd la raison. Il va se lever, traiter le secrétaire général du comité de normalisation de tous les noms d'oiseaux, retire la nappe de la table, s'empare du bouquet des fleurs avant de sortir la queue entre les jambes de la salle. De son côté, le challenger JP MBADINGA KOMBILA, s'apercevant que le collège électoral ne lui est pas favorable va retirer son dossier et récupérer la somme de 250.000F et s'évaporer avec les trois délégués qui lui étaient favorables: Lac Bleu de Mouila, sous -ligue et Dikaki de Fougamou
L'élection va tout de même se tenir car  l'appel des délégués s'est fait en présence des candidats et même du président sortant. Les résultats suivants ont été enregistré:
votants : 14
suffrage exprimé : 14 soit 100%
Aussi M. Jean Paul MBADINGA NZINGA est le nouveau président de la ligue de la Ngounié. Il est commandant des Forces de Police Nationale et commissaire de la ville de Mouila. Précisons que le nouveau président  est footballeur. Il a évolué dans l'équipe provinciale de la Ngounié, dans AS POLICE de Port Gentil et au championnat de 1ère division de Libreville.



LE PRESIDENT DU PDS A MOUILA


Après le département de la Louetsi Wano (Lebamba), M. NDAOT REMBOGO , le président du PDS accompagné d'une forte délégation se retrouve ce samedi 27 juillet 2013 à Mouila où il ouvre le congrès provincial. Les travaux se passent à la direction provinciale de la Famille. Le secrétaire national Jean Philippe DOUKAGA lui a souhaité la bienvenue et a donné les raisons pour lesquelles se tient ce congrès. Puis le président a ouvert les travaux en saluant les partis amis présents à la cérémonie. Son intervention a porté sur les prochaines élections locales, l'état de droit et la biométrie. Il a exhorté tous les militants à aller se faire enrôler. Il a précisé que le changement ne peut se faire que si les gabonais vont se faire enrôler et que la biométrie peut être un facteur de transparence et de moins de contestations.
Précisons que le PDS est membre de l'ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) proche de l'UFA (Union des Forces pour l'Alternance). L'ACR c'est ce regroupement des partis et associations politiques qui ont soutenu Pierre MAMBOUNDOU pendant les élections présidentielles de 2009.

vendredi 19 juillet 2013

JEAN DIVASSA NYAMA A MOUILA

L'écrivain gabonais Jean DIVASSA NYAMA a présenté ses différentes oeuvres littéraires à la population de Mouila. La cérémonie a eu pour cadre la salle des mariages de l'hôtel de ville de Mouila en présence du sécrétaire général de province, du directeur provincial de la culture et du 2ème adjoint au maire chargé de l'Education, de la Culture et de la Vie Associative.Les livres ainsi présentés sont:
   - L'amère saveur de la liberté
   - L'oncle mâ
Ces livres retracent les faits historiques, culturels et même civilisationnels des populations du sud du Gabon en l'occurrences le peuple Punu. Dans sa présentation , M. Jean DIVASSA NYAMA a insisté sur la relation intime qui liait Mavouroulou plus connu sous le nom de Nyande Makite à Mbombé, le grand guerrier Tsogho qui a combattu contre les  troupes coloniales françaises dans la région de la Ngounié de 1904 à 1906. Qa uant à Nyonde Makite, il a donné des sueurs froides aux colons de 1906 à 1911 à Mukab dans la régin de la Nyanga.Tous deux étaient des meneurs d'hommes, humbles, exemplaires ayant un idéal commun: la liberté de leurs concitoyens et le refus de la domination de l'étranger.
L'AMERE SAVEUR DE LA LIBERTE relate la vie de Mavouroulou qui avait lors de la bataille décisive de Muka 1000 guerriers sous sa responsabilité. Il va perdre cette bataille non pas parce que la puissance de feu des colons était forte mais parce que ceux -ci les avaient affamés en brûlant leurs villages et plantations. Mavouroulou ne fut point capturé maie ses  devant la détresse et la mort quasi quotidienne de ses concitoyens,  il se rendit à l'armée coloniale du poste de Ndéndé où il mourut le 02 décembre 2013. Il faut préciser que Mavouroulou venait àchaque fois se reposer et se refugier à Nyangue mukambu à Ndéndé quand il était recherché à Mukab. C'était le village de ses oncles.
LE VOYAGE DE L'ONCLE MA plonge le lecteur dans la tradition punu avec ses légendes, ses épopées, se poèmes et ses chansons.
Outre ces oeuvres, Jean DIVASSA NYAMA  a aussi présenté OPUMBI et parlé de son roman en préparation qui traitera de la paix qui sera une synthèse de toutes les guerres contre les colons blancs qui ont eu lieu au Gabon.
Nous exhortons le ministère de l'éducation nationale à introduire la littérature gabonaise dans les programmes scolaires. Il est temps que le jeune gabonais s'approprie son histoire et vante se héros comme nos amis de l'Afrique de l'Ouest adulent Soundjata Keita et autres.

Jean DIVASSA NYAMA est né en 1962 à Moabi au sud du Gabon dans la province de la Nyanga.Il a reçu le Grand prix littéraire de l'Afrique noire et il est lauréat du Grand Prix des lettres 2013.

jeudi 11 juillet 2013

COUPE DU GABON : LA HONTE DE L'ARBITRAGE GABONAIS

Le Temple Sportif Bourgeons vient de perdre son match  des 1/4 des finales contre Gwen Asuku les armes à la main. Nous ne contestons pas sportivement la victoire de notre adversaire mais nous nous indignons de l'arbitrage gabonais et surtout du manque de personnalité et de dignité des arbitres venus de Libreville. L'une est et pourtant fifa Mme Patricia OBONE et l'autre est fédéral M. LEPENGUET.
La victoire de Gwen Asuku ne nous surprend pas parce que la présence de ces arbitres et surtout du commissaire du match M. Lin COME n'était pas fortuite. Le commissaire du match est le président de la commission d'arbitrage à la linaf et nous savons qu'il est l'homme -lige du président de Gwen Asuku.
Le spectacle que Mme Patricia OBONE nous a présenté est indescriptible et honteux: des fautes imaginaires, des hors-jeu autoritaires, un penalty complaisant. Quelle honte! Spectacle indigne pour un arbitre fifa.
Nous comprenons pourquoi l'arbitrage gabonais n'a pas assez de représentants lors des compétitions internationales. La prochaine fédération doit impérativement organiser des séminaires de formations dont les modules porteraient sur:
   - le recyclage  et les lois de jeu
   - l'éthique sportive et morale
Ce n'est que de cette façon que l'arbitrage gabonais

longtemps admiré et respecté du temps de Diramba, Pierre Alain Mounguengui et autres pourra retrouver ses lustres d'antan.

dimanche 12 mai 2013

Lettre des élèves de Mouila au Président de la République

Les élèves qui ne sont pas autorisés à passer l'examen du baccalauréat 2013 ont écrit au Président de la République. Cette lettre qui m'a été remise par le proviseur du lycée privé saint Augustin de Mouila se passe de commentaire. Elle est à mon avis plus une motion de soutien qu'une lettre. Elle ressemble plus à un trac d'autant plus que l'on ne connait pas les élèves signataires.
Le lycée privé saint Augustin est un établissement privé non reconnu d'utilité publique qui compte plus de cinq cents élèves.  A vous de commenter....

Le courage du Ministre de l'Education Nationale

les états généraux de l'éducation, de la formation et de l'adéquation formation - emploi tenus à Libreville les 17 et 18 mai 2010 suite au constat d'échec de notre système éducatif, avaient pour but de le repenser en profondeur pour enfin améliorer sa qualité. Cet échec, il ne faut pas s'en cacher, procède de:
- la formation approximative des enseignants et la démotivation des bonnes volontés
je voudrais rappeler que l'école est une structure dynamique composée de maillons dont chaque élément est investi d'une mission bien précise et de tâches ponctuelles à exécuter. Dans ce dispositif, l'enseignant joue un rôle important et c'est pour cette raison que j'insiste sur la qualité de formation. Aujourd'hui la formation des enseignants singulièrement de ceux du 1° formés à l'intérieur ( CPP de Mouila) ne peut pas répondre efficacement aux attentes de l'Etat et des parents. Bien sûr à cela il faut ajouter l'amour du métier qui s'est édulcoré au fil du temps. Combien viennent encore à l'enseignement par amour? L'Etat doit tout faire, par des moyens incitatifs comme la pife, pour ramener l'enthousiasme dans la profession enseignante afin que l'enseignant joue pleinement son rôle d'éveilleur de conscience, de rempart contre l'obscurantisme, l'analphabétisme et la violence sous toutes ses formes.
- l'absence de formation des chefs d'établissement ( directeurs, principaux, proviseurs)
"dis -moi qui est ton directeur et je te dirai quelle école tu as". Personnage clé dans l'établissement,le chef  d'établissement est à la fois leader et manager, moteur de l'efficacité et de la qualité de l'éducation et aussi de la réussite des élèves. Il doit jouer le rôle d'intégrateur de l'école par son sens du dialogue, de la concertation, des relations publiques ou encore mieux par son sens du leadership transformationnel. De ce point de vue, le chef d'établissement mérite une formation car il est difficile, comme je le vois ici, pour un enseignant d'aller de la classe au bureau. Un bon enseignant n'est pas forcément un bon chef d'établissement.
- l'absence des conseillers et inspecteurs pédagogiques sur le terrain
Il a été démontré en son temps que la visite d'un encadreur pédagogique avait un effet positif sur les apprentissages et sur les performances des apprenants. Or aujourd'hui les enseignants sont abandonnés à eux - mêmes au point où ils s'écartent des programmes et instructions de l'Institut Pédagogique National.
- la fréquence des redoublements et des abandons
- les inéquités scolaires
- la corruption scolaire: faux diplômes des enseignants, falsification des bulletins...
La corruption scolaire ne concourt pas à l'amélioration de la qualité de notre système éducatif. Bien au contraire elle le détruit de l'intérieur favorisant ainsi les mauvais résultats aux examens auxquels nous assistons tous passivement depuis une décennie. Les examens  des BEPC et BAC ne sont plus fiables. Comment comprendre qu'un candidat de niveau CE1/CM2 puisse s'admettre à ces prestigieux examens? Dans presque toutes les provinces, beaucoup de réseaux constitués d'enseignants, des parents et des responsables provinciaux ont vu le jour.L'examen est monnayé. Il en est de même pour les passages en classes supérieures de la 1ère à la terminale. Les chefs d'établissements font fi des décisions des conseils des classes. Dans ce cas précis, Les parents ont une part de responsabilité. Ils ne veulent plus que leurs enfants reprennent la classe. Ils vont acheter ou se faire des bulletins à la gare routière de Libreville. Comment dans ces conditions améliorer la réussite des candidats aux examens? Comment avoir le capital humain dont le Gabon a besoin pour son développement?
La décision du ministre de l'éducation nationale est non seulement courageuse mais aussi salutaire d'autant plus qu'elle va freiner ces comportements déviants des parents, la paresse et l'esprit de facilité des apprenants et faire naître en chacun d'eux le goût de l'effort.Certes elle tombe à la veille de l'examen du bac et c'est pourquoi elle est douloureuse. D'aucuns disent qu'ils n'ont pas été informés. Ils ont raison mais le tort incombe aux chefs d'établissement qui étaient censés commenter et vulgariser les recommandations prises lors des états généraux des 17 et 18 mai 2010. Les Actes adoptés ont été distribués à tous les professionnels de l'éducation. Je vous invite à les lire au risque de vous faire surpendre par d'autres mesures judicieuses contenues dans ce document. Les fraudeurs n'ont qu'à s'en prendre à eux - mêmes et non au ministre qui appliquant la politique du gouvernement en matière d'éducation, et paraphrasant le chef de l'Exécutif " veut faire de notre système éducatif une référence capable de former des gabonais nécessaires à l'édification et à la conduite d'une diversité d'industries de transformation au Gabon" (Etats Généraux, mai 2013, discours du PR, pp.7). DURA LEX  SED LEX.
   

samedi 20 avril 2013

REMISE DES DIPLOMES AUX ENFANTS VULNERABLES

L'ONG SIFOS a organisé la cérémonie de remise des diplômes à ces étudiants à l'hôtel de ville de Mouila ce samedi 20 avril 2013. Cette ONG s'occupe non seulement des enfants orphelins du sida, des enfants de la rue, des enfants exploités mais aussi des enfants exclus du système éducatif. Elle recueille ces enfants si vulnérables et les place dans des petites entreprises pour apprendre un métier. Cela dure deux ans. Parmi les récipiendaires, l'on comptait des menuisiers, des soudeurs à l'arc, des coiffeuses. L'action de cette ONG purement humanitaire est à encourager parce qu'elle répond au 1er objectif des OMD qui est la réduction de la pauvreté, au 3ème objectif de l'EPT ( Education Pour Tous) souscrit au Forum de Dakar sur l'Education et au Cadre d'Action qui insiste sur l'apprentissage des compétences utiles à la vie courante, et à la vision du chef d'Etat et de son gouvernement qui soulignent qu'aucun gabonais ne doit "rester au bord de la route" car tout métier contribue au développement du pays. "Il n'y a point de sots métiers" a par conséquent un sens dans la vision du chef d'Etat. Eduquer, encadrer, accompagner, se mettre au service des autres mais surtout donner du travail aux enfants vulnérables est un véritable acte d'amour. L'action de cette ONG vient en appoint aux efforts du gouvernement mais surtout de la formation professionnelle car notre système éducatif comme ceux de toute l'Afrique francophone au sud du sahara a échoué: trop d'échecs, trop d'abandons, trop de redoublements, trop d'étudiants diplômés au chomâge. Elle doit interpeler tous nos enfants qui pensent que le BAC est la clé de la vie. La formation professionnelle est la meilleure voie comparativement à l'enseignement général parce qu'elle vous permet d'entrer facilement dans la vie active. L'action de cette ONG redonne vie et espoir à ces enfants qui sans diplôme et formation souffrent de la stigmatisation, de la discrimination et de l'intolérance de la société. Comme ceux qui sortent des grandes écoles supérieures, comme les fonctionnaires, ces diplômes reçus sur le tas donnent de la dignité, inspirent respect et confiance. Que le petit gabonais comprenne que tous ces petits métiers entrepris par les expatriés ne sont point déshonorants. Qu'il se décomplexe et il gagnera mieux sa vie.
Le chef de cabinet du gouverneur de la province de la Ngounié et le 2ème adjoint au maire de la commune de Mouila ont rehaussé de leur présence cette cérémonie.